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Ait Ahmed refuse d'être enterré ailleurs que dans son village natal

C'est un géant qui a beaucoup œuvré pour la décolonisation des pays du tiers-monde. Des dizaines de milliers de personnes sont attendues pour accompagner ce symbole de lutte à sa dernière demeure. Il va être inhumé dans la dignité près des siens en Kabylie. Il était un grand homme de conviction qui a combattu toute sa vie pour une Algérie libre, et il a milité pour l’instauration d’un État de droit, de la démocratie et de la justice sociale.

Ait Ahmed a allumé une lumière d’espoir. D’ailleurs, tout le monde reconnaît son combat, c'est un homme de conviction, et au lendemain de l’indépendance, il livra un combat à l’Assemblée nationale pour un État de droit, le multipartisme, des élections libres. C'est un homme qui a vécu presque un siècle dans la lutte pour la démocratie en l’Algérie; d’abord et pour abattre la dictature et la mafia-politico financier. Comme il aimé le dire, il est renommé mondialement, est resté humble, modeste et sage. Aujourd’hui il a préféré être enterré dans le village qui la vu naître, pour braver tous les dictateurs, les corrompus même dans le séjour des morts, a qui il a tenu tête lorsqu'il était encore en vie. Il a été leur opposant déclaré durant toute sa vie.

Il a mis à nu les desseins des généraux algériens dans les massacres et les assassinats perpétrés en 1990, au niveau international sur la situation de la décennie noir avec une expression «qui tue qui ?». Son nom est désormais inscrit éternellement dans le grand livre de l’histoire de l’Algérie et de la Kabylie de ses aïeux.

Da L'Hocine n’a jamais accepté de collaborer avec le pouvoir, a refusé toutes les largesses que les régimes qui se sont succédé lui ont proposé, pour rentrer dans les rangs de la fécondité illicite, même le poste de Président de la République.Très critiqué par les généraux algériens suite à la conférence de Sant'Egidio (Rome) en 1996. «Je peux marcher avec n'importe qui, mais pas avec la sécurité militaire algérienne» leur avait-il répondu.

Mokrane NEDDAF (kabyle.com)

C'est un géant qui a beaucoup oeuvré pour la décolonisation des pays du tiers-monde. Des dizaines de milliers de personnes sont attendues pour accompagner ce symbole de lutte à sa dernière demeure. Il va être inhumé dans la dignité près des siens en Kabylie. Il était un grand homme de conviction qui a combattu toute sa vie pour une Algérie libre, et il a milité pour l’instauration d’un État de droit, de la démocratie et de la justice sociale.

Ait Ahmed a allumé une lumière d’espoir. D’ailleurs, tout le monde reconnaît son combat, c'est un homme de conviction, et au lendemain de l’indépendance, il livra un combat à l’Assemblée nationale pour un État de droit, le multipartisme, des élections libres. C'est un homme qui a vécu presque un siècle dans la lutte pour la démocratie en l’Algérie; d’abord et pour abattre la dictature et la mafia-politico financier. Comme il aimé le dire, il est renommé mondialement, est resté humble, modeste et sage. Aujourd’hui il a préféré être enterré dans le village qui la vu naître, pour braver tous les dictateurs, les corrompus même dans le séjour des morts, a qui il a tenu tête lorsqu'il était encore en vie. Il a été leur opposant déclaré durant toute sa vie.

Il a mis à nu les desseins des généraux algériens dans les massacres et les assassinats perpétrés en 1990, au niveau international sur la situation de la décennie noir avec une expression «qui tue qui ?». Son nom est désormais inscrit éternellement dans le grand livre de l’histoire de l’Algérie et de la Kabylie de ses aïeux.

Da L'Hocine n’a jamais accepté de collaborer avec le pouvoir, a refusé toutes les largesses que les régimes qui se sont succédé lui ont proposé, pour rentrer dans les rangs de la fécondité illicite, même le poste de Président de la République.Très critiqué par les généraux algériens suite à la conférence de Sant'Egidio (Rome) en 1996. «Je peux marcher avec n'importe qui, mais pas avec la sécurité militaire algérienne» leur avait-il répondu.

Mokrane NEDDAF

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