Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Kabylie - Jeté en prison pour délit d'opinion sur Facebook

Le verdict est tombé ce dimanche au Tribunal de Ath Wartinale ce dimanche 7 août pour Slimane Bouhafs. Maintenu en détention provisoire depuis le 31 juillet en raison d'un commentaire sur Facebook, ce citoyen sétifien a été condamné à cinq ans de prison ferme et plus une amende 100 000 DA pour atteinte à l'islam. La peine maximale a été requise par la justice arabo-musulmane raciste algérienne. Arrêté à Sétif par la police politique coloniale, il a été accusé d’atteinte au prophète Mohamed et à la religion musulmane.

Le régime autocrate algérien n'oublie pas ces pratiques prétoriennes pour mettre les citoyens en prison ceux qui rejetaient l'islam, et il n'est pas près de respecter les lois qu'il avait lui-même criées, comme la liberté de culte, qu‘il écrit dans sa constitution.

Monsieur BOUHAFS Slimane, père de famille, est un militant très actif dans la ligue des droits de l’homme et président de la coordination de Saint-Augustin des chrétiens en Algérie. Il est détenu comme Kameleddine Fekkhar dans les geôles coloniales pour un délit d'opinion et un manquement grave de l'Algérie dans la liberté de culte.

Slimane BOUHAFS source : photographie de profil Facebook

Ce régime démontre une nouvelle fois qu'il ne tolère pas la religion musulmane. Il est né dans la violence, il vit dans la violence, et il réprime chacune et chacun militant (es) au nom de l’unité nationale ! Ce régime parler de la démocratie, de la paix, du respect de chacune et de chacun, mais en réalité, ne crois en aucune, c’est pour nous faire endormir !

Pourtant, le christianisme, existant depuis des siècles et plusieurs fois millénaire, il serait temps pour le peuple kabyle ce débarrasser une bonne fois pour toute de ce pouvoir islamiste et terroriste, car ce régime cherche, la moindre occasion pour nous réprimer, nous assassiner, nous réduire à néant, nous contraindre à l'exil de masse et conduire les derniers citoyens qui résistent à une inquiétante guerre civile.

La ligue de défense des droits de l'homme et un collectif de défense d'avocats et d'observateurs du procès s'engagent à faire appel de cette décision. Saïd Salhi, vice président de la LADDH «lance un appel à l'ensemble des défenseurs du droit et des militant(es) de la société civile et politique à se mobiliser pour faire trimpher le droit et les libertés et faire reculer l'arbitraire»

Mokrane NEDDAF (source kabyle.com)

Tag(s) : #POLITIQUE

Partager cet article

Repost 0