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Depuis 1962, chaque fin d’année est l’occasion d’espérer un avenir plus radieux et l’occasion d’oublier un passé obscur.
Les dictateurs prennent la commande du régime avec une main de fer. Les complices et les fuyards d’hier, deviennent les héros d’aujourd’hui. Les projets rêvés et planifiés par les révolutionnaires et les libérateurs sont étouffés par les guetteurs du trône.


La femme qui a servi la révolution n’est qu’une valeur marchande après l’indépendance. Absence de cadre juridique protecteur ou d’une éducation qui inculquera les valeurs d’égalité de sexe. La femme est harcelée dans la rue, elle est mal-vu dans l’entreprise ou même insultée, car elle ne porte pas le voile.

La révolution est menée par le peuple, mais les richesses du sol sont l’otage d’une minorité bourgeoise. Le peuple n’a pas eu sa ration, il est un esclave d’une classe supérieure qui le guide. C’est la logique, d’un pays où l’agriculteur ne consomme pas se que sa terre donne, où le montagnard n’arrive pas à se bénéficier du gaz produit dans son pays.

Absence de centres de loisirs, manque de formations et orientations professionnelles, pénurie économique et le pire ; défaut du système éducatif national depuis 1962. Dans ce contexte très compliqué, la jeunesse est face à une situation suicidaire. Dans un pays où la jeunesse peut représenter sa force, malheureusement, le contraire s’est conjugué, elle est devenue un élément d’autodestruction. Le malheur s’intensifie dans la société et chez les jeunes, en particulier : chômage, toxicomanie, prostitution, violence au quotidien et islamisation.

Les valeurs défendues par les descendants de Jugurtha sont niées par les serviteurs de Gamel Abdel Nasser

Les valeurs défendues par les descendants de Jugurtha tel que : Imache Amar, Bennai Ouali, Rachid Ali Yahia Abdenour sont niées par les serviteurs de Gamel abdel nasser. L’idéal d’un pays moderne, tolèrent qui acceptera toutes les composantes ethniques et religieuses est confisqué, les premiers jours de l’indépendance par cette célèbre phrase de BEN BELLA « on est arabe, on est arabe, on est arabe. »

Kabylie et Algérie un éminent divorce total

Le printemps d’Avril 1980, le printemps noir de 2001, assassinats d’intellectuels et autres traumatismes ont été les éléments précurseurs d’un divorce annoncé entre la Kabylie et le régime d’Alger. Le chantage économique, la guerre écologique, l’aliénation identitaire sont autant d’éléments qui intensifient ce clivage entre la Kabylie et l’Algérie en présageant un éminent divorce total.

Une suite logique, car la Kabylie a besoin de prendre charge son destin et celui de ses enfants. Notre patrie a besoin de sauvegarder ses valeurs et de s’ouvrir sur le monde, de créer un climat de prospérité, de bâtir un socle solide à une démocratie participative et d’irriguer notre champ d’existence via des sources du progrès. L’indépendance algérienne nous a colonisé, l’espoir qu’on a porté depuis des années nous a désespéré et les richesses que possédait ce territoire algérien nous ont appauvri !

Amar BENHAMOUCHE ( source kabyle.com)

 

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