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Un groupe de harraga sauvé par les gardes-côtes

Détresse et deuil à Mostaganem après le double chavirage des frêles embarcations à bord desquelles s’étaient entassés respectivement 21 et 14 harragas, alors que trois autres groupes de harragas ont été arrêtés à différents endroits de Mostaganem.

 

Partis dans les nuits de juin et juillet, peu avant minuit depuis la plage de Sonaghter, à 15 km à l’est de Mostaganem sur la rive gauche de l’embouchure du Cheliff, ils n’ont même pas réussi à atteindre 3 milles marins. Le bilan est très lourd avec la disparition des centaines clandestins emportés par les flots chaque été. Ils étaient à bord d’une première embarcation où avaient pris place 21 migrants clandestins. A moins de 2 milles marins des cotes, la barque fit naufrage peu après minuit. Accourus sur les lieux du drame, 2 sardiniers parviendront à retirer des flots 16 jeunes qui étaient parvenus à nager.

 

Rapidement les patrons de pêche sonneront l’alerte et c’est le navire des gardes cotes qui paradait dans les environs qui, en se rendant sur le lieu du drame, parviendra à intercepter une seconde embarcation avec à son bord 14 clandestins.

Les familles, sitôt informées, se rueront durant la nuit vers l’entrée du port afin d’avoir des nouvelles de leurs enfants. C’est là qu’elles seront informées du drame survenu à 5 jeunes mostaganémois qui tentaient une aventure qui leur sera fatale.

19 autres candidats à l’émigration ont été interceptés durant la nuit à travers différents endroits.  Un groupe de 5 migrants a été arrêté par la police à l’intérieur de la ville de Mostaganem. Un autre groupe parfaitement équipé pour la traversée et composé de 7 personnes a été neutralisé vers 22 heures au niveau de l’embouchure de l’oued Cheliff par les éléments de la garde communale.

 

Le dernier groupe de 7 personnes a été interpellé à bord d‘une camionnette au niveau du village de Kheireddine. Ces interpellations portent le nombre total de harraga à 54 en l’espace d’une seule nuit. Je suis ecoeuré chaque fois que je lis qu'il y a des haragas qui quittent le pays ou des haragas interceptés, comment les responsables peuvent ils laisser faire, pourquoi ne font ils rien pour le pays, qu'ils cessent de ruiner le pays.je me demande comment ça va se finir, j'ai l'impression que les dirigeants vivent sur une autre planète, la planete du luxe qui n'a rien avoir avec la misère et le désarroi des jeunes.

Le vide au pluriel

Quand le vide au pluriel en est le seul paysage de notre univers. Quand cet univers est peuplé des monstres et de bêtes, et la dénomination des uns sur les autres ayant été une constante de notre histoire, il n'est étonnant que les gouvernants, a l'âme vendue au diable, traite son petit peuple de tous les noms, pour la seule et simple raison d'avoir tenté de fuir la misère. Le pire se profile à l'horizon....

 

Les "brûleurs" de désespoir !

La seule unanimité qu’il y a dans le pays en ce moment et que tout le monde veut foutre le camp. Des nombreux paumés laissés-pour-compte aux cadres sup bien "assimilés" en passant par une classe moyenne fatiguée d’avoir le cul coincé

entre deux chaises, tous veulent quitter le pays.
Passé le verbiage très nationaliste que nous prêche sans modération tous les conseillers du grand bluff national, une chose est certaine ils sont en train d’emballer du vide.


La nouvelle race des aventuriers de l’impossible, nommés très "poétiquement" harragas, est là pour nous confirmer que le malaise est profond. Des hommes et des femmes sont prêts à affronter les pires assauts des flots de la mer en furie pour échapper au quotidien d’une triste vie sans avenir. Beaucoup, par dépit, ont sauté à l’eau, très peu ont pu mettre pieds-à-terre sains et saufs la-bas dans ces terres devenues sanctuaires. Partir dans ces conditions, c’est plus que mourir un peu ... une vraie hécatombe qui n’est qu’à son commencement.

il est grand temps que tout ce cirque s'arrete.


il y en a marre des discours de boutef.,ould abbas et consorts!
il y en marre des prêches ridicules du 7eme siècle!
il y en a marre des mosquées!

 

Mokrane NEDDAF     (source, kabyle.com) 

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